Didier Houssin, délégué interministériel à la lutte contre la grippe aviaire

"Il y a eu un important travail interministériel qui a été effectué."

Date de mise en ligne : 13 mars 2008 > 15:50
Dernière modification de cet article : 15 octobre 2008 > 11:43

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Didier Houssin, délégué interministériel à la lutte contre la grippe aviaire, a bien voulu répondre à nos questions lors du point presse du 13 mars 2007 :
-  l’importance de la coopération interministérielle ;
-  la mobilisation passe par les entraînements.

L’importance de la coopération interministérielle

D. Houssin : La Commission européenne avait mandaté au cours de l’année 2006 une mission qui a apprécié l’évaluation des différents pays et elle a souligné dans ses conclusions générales que des aspects important étaient que les plans soient des plans qui montrent bien la coopération entre les différents ministères, entre les différents secteurs du pays d’une part et d’autre part que ces plans soient le plus opérationnels possibles, c’est-à-dire que l’on comprenne aussi comment les choses pourraient se passer sur le terrain. Il se trouve que, en France, depuis l’été 2005, il y a eu un important travail interministériel qui a été effectué et il nous a paru donc opportun de publier un rapport d’activité interministériel qui montre tout le travail qui a été fait par chacun des ministères chacun dans son secteur et aussi par des organismes qui sont rattachés au Premier ministre comme le SGDN ou le Service d’information du Gouvernement ou les Affaires européennes. Donc, ce rapport vise surtout à illustrer comment dans notre pays, on a été en mesure de mettre en œuvre justement cette coopération entre les différents ministères.

La mobilisation passe par les entraînements

D. Houssin : Ce qui est essentiel, bien sûr, c’est de mobiliser toutes les collectivités, locales, les entreprises et in fine les citoyens, mais aussi de tester tout cela par des exercices car rien de tel que les exercices pour bien montrer si c’est resté un plan sur le papier ou si on a effectivement compris comment les choses allaient pouvoir se mettre en œuvre. Alors, il y a eu récemment des exercices très intéressants : il y en eu un dans la zone de défense sud-ouest, il y en a eu un dans la ville de Montrouge, il y en a eu un pour tester la médecine ambulatoire dans la Somme à Doullens. Voilà, tous ces exercices sont extrêmement instructifs et ils vont nous permettre petit à petit d’améliorer justement le caractère opérationnel de ce plan. La commission européenne avait mandaté au cours de l’année 2006 une mission qui a apprécié l’évaluation des différents pays et elle a souligné dans ses conclusions générales que des aspects très importants étaient que les plans soient des plans qui montrent bien la coopération entre les différents ministères, entre les différents secteurs du pays, d’une part et d’autre part que ces plans soient le plus opérationnels possible, c’est-à-dire que l’on comprenne aussi comment les choses pourraient se passer sur le terrain. Il se trouve qu’en France, depuis l’été 2005, il y a eu un important travail interministériel qui a été effectué et il nous paru opportun de publier un rapport d’activité interministériel qui montre tout le travail qui a été fait par chacun des ministères, chacun dans son secteur et aussi par les organismes qui sont rattachés au Premier ministre, comme le SGDN ou au Service d’information du Gouvernement, ou les Affaires européennes. Donc ce rapport vise surtout à illustrer comment dans notre pays on a été en mesure de mettre en œuvre justement, cette coopération entre les différents ministères. Ce qui essentiel, c’est de mobiliser, bien sûr, toutes les collectivités locales, les entreprises, et in fine les citoyens mais aussi de tester tout cela par des exercices car rien de tel que l’exercice pour bien montrer si c’est rester un plan sur le papier ou si l’on a effectivement compris comment les choses allaient pouvoir se mettre en œuvre. Il y a eu récemment des exercices très intéressants, il y en a eu un dans la zone de défense sud-ouest, il y en a eu un dans la ville de Montrouge, il y en a eu un pour tester la médecine ambulatoire dans la Somme, à Doullens. Voilà, tous ces exercices sont extrêmement instructifs et ils vont nous permettre, petit à petit, d’améliorer le caractère opérationnel de ce plan.

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